Le regretté Pierre DESPROGES l’affirmait haut et fort : « On peut rire de tout [...] mais pas avec n’importe qui ». C’est la leçon qu’un habitant de Bourg-de-Péage dans la Drôme s’efforcera dorénavant de retenir, après avoir fait une blagounette à notre ancienne Garde des Seaux préférée, Rachida Dati.

Une inflation demandée à Dati : 48H de garde à vue !

Une inflation demandée à Dati : 48H de garde à vue !


La séquence à l’origine de la plaisanterie avait fait le tour du net en moins de temps qu’il faut pour le dire : il s’agit du lapsus de l’ex-ministre en direct sur le plateau de Canal+ fin septembre (la députée européenne avait parlé de fellation au lieu d’inflation).

Animé par une volonté certaine d’égayer les journées tristounettes de Rachida, notre gai- luron a eu l’excellente idée de lui envoyer un mail sur sa boîte au Parlement Européen, en lui demandant gentiment une « petite ‘inflation’ ». POUET !

Ni une ni deux, notre plaisantin a vu son appartement investi par la marée-chaussée, PC saisi, fouille complète en bonne et due forme mais surtout au trou pour 48h, et une garde à vue au cul.

Mais c’est pas tout : il écope d’une interdiction d’entrer en contact avec la victime et comparaîtra le 3 décembre pour outrage à personne chargée d’une fonction publique.

L’avocat du dromois défend son client comme il peut : « Il lui a écrit ce mail car c’était le seul moyen de la joindre. Il ne s’adressait qu’à Rachida Dati en tant que personne ».

Mouais… un peu léger comme défense. Mais comme la formule l’exige, on va dire que le doute profite à l’accusé.

abrutis.com