Dans la nuit de dimanche à lundi, un automobiliste au volant d’une Renault Clio a fait son entrée en pleine nuit dans la Cour d’Honneur du palais de l’Elysée. Il était poursuivi par la police et avait un gyrophare sur son tableau de bord. Il l’a activé devant les grilles de l’Elysée qui se sont ouvertes juste sous son nez.

Il s’introduit dans l’Elysée grâce à un gyrophare

Il s’introduit dans l’Elysée grâce à un gyrophare


Dans la nuit de dimanche à lundi, la police du VIIIe arrondissement a reçu un appel téléphonique vers 4 heures du matin. Un chauffard semblait avoir confondu la Place de la Concorde avec un circuit de rallye. La police s’est empressée de se rendre sur place à la recherche de la Renault Clio.

Le gyrophare, clé d’entrée de l’Elysée ?

Aucune trace de la voiture suspecte puisqu’elle se trouvait au 55 rue du faubourg Saint-Honoré, soit l’adresse de l’Elysée. Peu avant d’atteindre les grilles, le chauffard a allumé son gyrophare placé sur son tableau de bord. Suivant le protocole, le policier a immédiatement prévenu les gendarmes pour l’identification de la voiture. Personne ne s’est donné la peine de vérifier l’identité de l’individu.

Les grilles se sont alors ouvertes comme par enchantement. Le Renault Clio immatriculée dans la Somme a fait son entrée en grand seigneur dans la Cour d’Honneur censée être la mieux surveillée de France. Le commandement militaire s’est soudainement douté de quelque chose. L’automobiliste a été interpellé et emmené à l’hôpital en raison de son état de santé mentale.

Une histoire « banale »

L’incident a été qualifié de « banal » par le palais de l’Elysée. Dans le parisien.fr, l’Elysée a également ajouté que « des tentatives d’intrusion se sont déjà produites mais que les Gardes républicains, qui assurent la sécurité intérieure du Palais présidentiel, classé en zone protégée, exercent avec un grand professionnalisme leur métier afin que ces individidus soient toujours maîtrisés à temps ».

rtlinfo.be