Et le mot de l’année 2010 est … « dette » !
Le Festival du mot qui se déroule pour la sixième fois du 26 au 30 mai 2010, a annoncé que le mot « dette » a été choisi comme « mot de l’année 2010″.
Crise économie et conjoncture financière difficile, on imaginait mal un autre mot que « dette » être élu comme « mot de l’année 2010″. Pourtant, le choix a été difficile pour le jury composé du linguiste Alain Rey, de journalistes, de sémiologues, de sociologues et d’écrivains, explique l’AFP. Car le mot « dette » était en concurrence avec d’autres termes évocateurs de ce début d’année comme « crise », « identité », « retraite », « désamour », « réchauffement » ou encore « principe de précaution ». A l’origine, le mot « dette » ne figurait même dans la liste d’origine.
Et l’Agence France Presse de rappeler que le mot de l’année 2009 était « parachute doré », celui de l’année 2008, « bling bling », et de 2007, « bravitude ». Quant au directeur artistique du Festival, il explique : « Mots qui résistent, chiffres qui menacent, livres qui demeurent (…), on en viendrait parfois à souhaiter que soit proclamée une Déclaration des droits du mot qui viendrait utilement rappeler aux dévots de la statistique ou du pourcentage la nécessité des mots pour mieux cerner le réel. » A noter que ce Festival du mot est organisé par l’association Mot-et-mots qui lutte pour la promotion et la défense du mot sous toutes ses formes.
zigonet.com





Connaissez vous la loi Giscard Pompidou et le Traité de Maastrich ?
Alors que les bourses chutent, que l’Euro est à l agonie, que les plans d’austérités se multiplie à travers l’Europe, il serait sage de connaître les vrais raisons de l’augmentation de la dette !
Le bon sens commun voudrait que la dette soit du à trop de sociale, trop de santé, trop de services publiques, trop de fonctionnaires, trop de retraites. Nos responsables politique se font l’écho d’un tel message et mettent en œuvre des plans sensés répondre aux problèmes de la dette !
Mais tout ceci est une arnaque : L’arnaque de la dette !
Jusqu’au 3 janvier 1973, la Banque de France avait le droit d’émettre du crédit à très bas taux d’intérêt afin de financer les besoins de l’état et d’investir dans les projets d’avenir !
Mais sous prétexte d’inflation, le gouvernent Giscard Pompidou a cru bon empêcher la Banque de France de faire son travail en transférant de fait le pouvoir aux banques privés. Et oui depuis cette époque la France s’endette auprès des marchés financiers avec des taux d’intérêts élevés et c’est obligatoire pour tous les pays membres depuis Maastrich et les traités suivants!
En claire, ce sont les taux d’intérêts imposés sur la dette qui créer l’augmentation folle des dette publique !
L’alternative
Un retour au crédit publique productive, redonner le pouvoir au nation de battre monnaie afin de l’investir non dans les bulles spéculatives ou dans les jeux des casinos financiers mais bien dans l’économie physique au service de la population et du travail humain.
Nous devons dire Non au chantage de l’empire de la finance de la City de Londre et de Wall Street à New York
Si tu veux rejoindre la bataille pour changer le système économique rejoins moi sur mon groupe : http://www.facebook.com/group.php?gid=104166076293247&ref=ts
David CABAS
david.cabas.over-blog.fr